

Équité Association a mené le Sondage 2026 sur les répercussions du vol d’automobiles au Canada, qui mesurait le sentiment des Canadiens par rapport au vol d’automobiles et à la sécurité personnelle. Le sondage a révélé à quel point la confiance dans la technologie antivol s’était érodée, et avait touché le sentiment de sécurité des Canadiens et ce qui d’après eux devrait être fait par la suite.
Les Canadiens sont inquiets
Le sondage démontrait un fait alarmant : seulement 18 % des Canadiens qui ont répondu au sondage croient que les nouveaux véhicules sont protégés adéquatement contre le vol d’automobiles, et 64 % s’inquiètent de devenir une victime d’un vol d’automobile, non seulement en ce qui concerne leurs véhicules, mais aussi la sécurité de leurs familles. Le sondage a aussi révélé que les Canadiens assument leur part pour empêcher le vol d’automobile, y compris verrouiller les portières (96 %), stationner dans des endroits bien éclairés (81 %) et certains (34 %) vont même jusqu’à installer un système de sécurité à la maison ou l’améliorer.
Les Canadiens savent que le vol d’automobiles n’est pas seulement un crime qui vise les biens; il affecte leur sentiment de sécurité personnelle et de sécurité à la maison et dans leurs collectivités.
Normes antivol normalisées
La majorité des Canadiens (72 %) pensent que les protections en matière de sécurité devraient être installées dans leurs véhicules lors de la construction du véhicule et près de 75 % pensent que l’installation de cette technologie antivol devrait être obligatoire. Équité a souligné que la sécurité des Canadiens est directement menacée par le crime organisé à l’origine du vol d’automobiles. Au nom de nos membres, nous continuons de travailler étroitement avec Transports Canada (TC) et leur engagement continu à moderniser les normes antivol des véhicules par l’entremise de la norme CAN/ULC S338.
Dans le cadre de notre collaboration avec TC, Équité a milité en faveur de modifications au Règlement sur la sécurité des véhicules automobiles qui pourraient inclure des tests de rendement obligatoires et des essais concernant la cybersécurité par l’application du Règlement ONU 155 et de la norme ISO/SAE 21434, comme un mécanisme essentiel pour régler le problème des cyberattaques modernes. Si elle est adoptée en plus de la norme CAN/ULC S338, cette norme modernisée fera en sorte que les nouveaux véhicules construits ou vendus au Canada sont plus sécuritaires et mieux protégés contre le vol d’automobiles. Les constructeurs automobiles peuvent empêcher le vol d’automobiles en construisant proactivement selon une norme de sécurité antivol à jour.
Même si une diminution de 33 % du vol d’automobiles à l’échelle nationale depuis 2023 indique que le Plan d’action national pour lutter contre le vol de véhicules du gouvernement fédéral a un effet positif, les Canadiens demeurent vulnérables. Pour trouver des solutions durables à la crise du vol d’automobiles au Canada, nous devons empêcher que les véhicules soient volés de prime abord.
Réalité du vol d’automobiles de nos jours
La réalité du vol d’automobiles de nos jours est que les criminels utilisent des méthodes fondées sur la technologie, comme les attaques par relais des clés à télécommande et la reprogrammation de ces clés pour outrepasser facilement le système de sécurité du véhicule. Les Canadiens méritent d’être protégés. Alors que les détournements de véhicules continuent de se produire dans nos collectivités et les réclamations d’assurance totalisaient 900 millions de dollars en 2025, une technologie antivol efficace doit être la norme dans chaque nouveau véhicule. Alors que plusieurs constructeurs automobiles détiennent des brevets concernant des technologies antivol pour plusieurs années, les Canadiens ont raison d’être frustrés : ces brevets sont la clé d’une protection fondée sur une technologie à jour que les Canadiens désirent pour leurs voitures et à la maison.